SOMMAIRE

Petit journal (Jacmo)
Alain SIMON se raconte (Claude Vercey)
Salut à Robert MOMEUX(Georges Cathalo)
- Avec la participation de Jean-Pierre Lesieur, Jean Chatard, Aalin Boudet, Gérard Bocholier, Christian Saint-Paul, Michel-François Lavaur et Jacques Morin
CH'VAVAR aux pinces d'or (François Huglo)
Alain GERMOZ, un poète à Anvers (Alain Kewes)
II y a poésie(Mathias Lair)
Les Ruminations (Claude Vercey) : Nouvelles pratiques / nouvelles écritures
Le grand pirate (Luce Guilbaud)
Trop tôt, trop tard (Michel Perdrial)
Phares dans la nuit : Alain Benoît (Georges Cathalo)
Promenade en forêt (Rüdiger Fischer) : Bernhard SETZWEIN
LE CHOIX DE DÉCHARGE : SIMONOMIS, Marie-Antoinette VALLON, Olivier TOMASINI, Denis GUILLEC, Jérôme NICOLLE, s.g LUCAS, François TEYSSANDIER, Antonia CORGIER, Pierre RANNOU, Ludmilla PODKOSOVA, Pierre MAUBÉ, Emmanuel MALHERBET, Jean-Louis KERANGUÉVEN
Diaphragme (notes de lecture) (Jacmo)
Encore: Christine DELCOURT
Journal décomposé (Jean-Michel Robert)
Entrée de secours (Jean-Louis Jacquier-Roux)

Extrait choisi par aspoesie.fr


J'ai reçu le numéro 133 ce jour, donc pas encore de choix. Mais j'ai lu dans les Ruminations de Claude Vercey le dialogue virtuel et intéressant de Jacques Morin et Alain Kewes sur Nos outils d'artisan et la conclusion de Jacques Morin que je partage et cite avec plaisir:
« Je pense intimement que ces nouvelles pratiques ne changent pas grand chose à la poésie ou à l'idée que je m'en fais. Il y a une fulgurance dans le rendu à tout niveau à laquelle on ne pouvait prétendre antérieurement. Internet n'est qu'un aspect de l'évolution sidérale de la communication. Quand je tournais la manivelle de ma ronéo au début de Décharge en 81, voire du Crayon noir en 73, je me donnais les moyens de fabriquer une revue avec ce que j'avais comme outil à ce moment-là pour ce faire. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus facile et beaucoup plus réussi avec l'ordinateur ; mais si j'ai bien intégré ces progrès faramineux, je pense à peu près la même chose de la poésie que j'ai envie d'écrire et que j'ai envie de publier, et de lire.
Le moyen, l'outil, le support a évolué. La poésie à la plume d'oie ou sur le clavier informatique reste la poésie...
Le poète manie les mots, peu importe qu'il s'agisse d'encre ou d'octet.
Le revuiste, lui, fait de l'écobuage de textes.
»